Friday, October 23, 2009

Les deux pieds sur la même planche, des courbatures pour une semaine !

Même après deux ans avec la tête a l’envers y’a encore des expériences que nous n’avons pas faites, et celles-ci fait partie des chocs culturels attendus quand on est parti pour le down under. Après la baignade a Noël, le ski au moins de juin !




Avec nos weekends décalés (pour Jeanne un weekend commence le samedi soir et fini le lundi soir, il va y avoir une réhabilitation difficile en rentrant au bled) il a fallu ruser pour profiter du trip ski organisés par les Juriel et les Delroux, mais en planifiant a l’avance un sick day, ça passe tout seul. Départ d’Auckland le samedi à 4pm, arrivée vers 8.30pm a Okahune, dans un petit bach cosy pour une soirée raclette. Et oui on se plaint chaque jour de manquer de fromage mais un weekend à la montagne sans raclette, c’est un peu comme un épisode de 24 sans water boarding.



Le lendemain matin, direction le ski shop au bout de la rue pour louer notre équipement. Et direction Whakapapa pour notre première session snowboard ever, et notre première session neige dans l’hémisphère sud !
Le temps n’était pas phénoménal, du coup les paysages n’étaient pas aussi spectaculaire que ce qu’on nous avait décrit mais quel plaisir de voir les montagnes enneigées en prenant le télésiège jusqu’au sommet ! Malheureusement après 2 heures de chutes, virages, glisse (l’ordre est aléatoire) on a du s’arrêter et profiter de la station car les pistes fermaient pour cause de trop mauvais temps. Ça manque certes de vin chaud mais comment cracher sur un (bon) café après 2h de « glisse » intensive ?
Durant ces deux heures je pense au vendeur qui m’avait vanté les bienfaits de mon brand new pantalon de ski : « c’est vraiment très imperméable. Enfin tant que tu ne restes pas 2 heures avec le cul dans la neige » alors c'est-à-dire que… Niveau performance, Jeanne préférant la forme au fond, elle réussit de parfait virages grâce à Muriel. Quant à moi, privilégiant le fond à la forme, je suis arrivé en bas le premier les deux fois grâce à Julien ! A chacun son French instructor :-)

Et puis retour au bach pour une soirée … Tartiflette. Comme on dit par ici « you got to make the most of it ! »

Le lendemain, je me découvre des affinités avec Nostradamus et Paco Rabanne. Mon arrêt maladie prévu depuis plus de 3 semaines s’avère actuellement vrai et justifié. God said « You shall not try to foul the company ». De toute façon les routes menant aux stations sont fermées pour cause de vent. Journée partagée entre hang over et courbatures, jeu de société et tricotage. Et une fois la ligne de tricot terminée, on part pour une balade au bord de la rivière toute proche pour prendre l’air et sortir.



C’est fini, c’est l’heure de rentrer a Auckland. Un stop camouflé en cédez-le-passage et 150$ d’amende plus tard, on se couche, loin de se douter que 2h de snow board nous feraient encore souffrir une semaine plus tard…

Tuesday, October 06, 2009

Bleu - Blanc - Rouge! Je suis...

C’est bizarre comme on peut faire des choses à l’étranger qu’on ne ferait absolument pas chez soi. On ne s’ est jamais peint le visage en bleu blanc rouge, ou encore créé de grandes banderoles pour supporter l’équipe nationale quelque soit le sport. Et ce, même en 1998 (faut dire que je supportais à moitié le Brésil. Depuis ce jour, nous supportons toujours la France, peu importe la côte du bookie.)


Bon je m’explique avant que ce post tombe dans un nationalisme exacerbé. Tous les ans la France vient affronter les All Blacks pour le trophée Dave Gallagher. Une année sur deux le match a lieu down Under. Il y a deux ans, le premier match avait lieu à Auckland, trois jours après mon arrivée sur les terres kiwis, et deux jours avant mon premier jour de boulot chez Pernod Ricard New Zealand (Pour l’histoire, on avait perdu 42 – 11 et c’était vraiment la meilleure période pour être le nouveau petit froggy au bureau).

Cette année les matches avaient lieu à Dunedin et à Wellington. Dunedin ca faisait un peu loin, mais Wellington, à une heure d’avion, on ne s’est pas posé la question deux fois, on a réservé le backpacker, les billets d’avions et les tickets pour le match et c’est parti !
Arrivés le vendredi soir a 9pm avec Jack, une petite hésitation sur l’auberge de jeunesse (« comment ca on n’a pas réservé au Welliwood ? ») et un bon Burger Fuel plus tard, on se retrouve au bar, à se demander comment les habitants font pour vivre dans une ville aussi venteuse. « Windy Welli ».

Le lendemain on retrouve la troupe au Botanic Garden, musée du Cable Car, souvenirs, souvenirs. Le temps n’est pas très prometteur, notre choix se porte donc assez rapidement pour un bar avec des billards qui sera très vite baptisé « la maison ».

Puis c’est l’heure de se mettre en route pour le stade, l’heure de se mettre en train pour supporter ! Drapeaux, banderoles (réalisées par Charlotte et Jeanne, siouplai), peinture plein le visage, on est fin prêts pour donner la seconde leçon de la série aux Tout Noirs.

Malheureusement le temps n’était pas au rendez vous, et même si ça sonne comme un excuse facile, au vu du nombre de pénalités ratées, même par Dan Carter, c’est vous dire, je crois qu’on peut juste blâmer les conditions météorologiques pour notre défaite !

Une photo pour vous les filles ;)


Mais bon, premier bar avec BBQ gracieusement offert plus tard, tout est oublié (pas comme Bastareaud au même moment tout de même) et on peut profiter de la nuit Welliwoodienne !


Le lendemain, entre hangover et balade shopping pour le prochain weekend dans le vent, on profite encore un peu de la capitale Néo-Zélandaise. Puis retour a l’aéroport, direction Auckland, le weekend est fini et nous ne pourrons même pas chambrer nos collègues lundi.