C’est bizarre comme on peut faire des choses à l’étranger qu’on ne ferait absolument pas chez soi. On ne s’ est jamais peint le visage en bleu blanc rouge, ou encore créé de grandes banderoles pour supporter l’équipe nationale quelque soit le sport. Et ce, même en 1998 (faut dire que je supportais à moitié le Brésil. Depuis ce jour, nous supportons toujours la France, peu importe la côte du bookie.)

Bon je m’explique avant que ce post tombe dans un nationalisme exacerbé. Tous les ans la France vient affronter les All Blacks pour le trophée
Dave Gallagher. Une année sur deux le match a lieu down Under. Il y a deux ans, le premier match avait lieu à Auckland, trois jours après mon arrivée sur les terres kiwis, et deux jours avant mon premier jour de boulot chez Pernod Ricard New Zealand (Pour l’histoire, on avait perdu 42 – 11 et c’était vraiment la meilleure période pour être le nouveau petit froggy au bureau).


Cette année les matches avaient lieu à Dunedin et à Wellington. Dunedin ca faisait un peu loin, mais Wellington, à une heure d’avion, on ne s’est pas posé la question deux fois, on a réservé le backpacker, les billets d’avions et les tickets pour le match et c’est parti !
Arrivés le vendredi soir a 9pm avec Jack, une petite hésitation sur l’auberge de jeunesse (« comment ca on n’a pas réservé au Welliwood ? ») et un bon Burger Fuel plus tard, on se retrouve au bar, à se demander comment les habitants font pour vivre dans une ville aussi venteuse. « Windy Welli ».









Le lendemain on retrouve la troupe au Botanic Garden, musée du Cable Car, souvenirs, souvenirs. Le temps n’est pas très prometteur, notre choix se porte donc assez rapidement pour un bar avec des billards qui sera très vite baptisé « la maison ».


Puis c’est l’heure de se mettre en route pour le stade, l’heure de se mettre en train pour supporter ! Drapeaux, banderoles (réalisées par Charlotte et Jeanne, siouplai), peinture plein le visage, on est fin prêts pour donner la seconde leçon de la série aux Tout Noirs.








Malheureusement le temps n’était pas au rendez vous, et même si ça sonne comme un excuse facile, au vu du nombre de pénalités ratées, même par Dan Carter, c’est vous dire, je crois qu’on peut juste blâmer les conditions météorologiques pour notre défaite !





















Une photo pour vous les filles ;)


Mais bon, premier bar avec BBQ gracieusement offert plus tard, tout est oublié (pas comme Bastareaud au même moment tout de même) et on peut profiter de la nuit Welliwoodienne !




Le lendemain, entre hangover et balade shopping pour le prochain weekend dans le vent, on profite encore un peu de la capitale Néo-Zélandaise. Puis retour a l’aéroport, direction Auckland, le weekend est fini et nous ne pourrons même pas chambrer nos collègues lundi.
1 comment:
punaise,ça donne envie d'y être !! très belles photos en tout cas.
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